Arras-en-Lavedan, le syndrome du caméléon, installation de Johan Parent

Arras-en-Lavedan, le syndrome du caméléon, installation de Johan Parent

samedi 10 juin 2017

en continu














Affiner encore la précision, la perception sans la censurer. La déployer sans craindre ni l'étrangeté ni le lieu commun. Penser l'expression "avoir un train d'avance", se demander où elle conduit. Penser à l'inexploité, anatomie ou cruauté, obstacles qui forment les dessins de la ville. Ne pas imaginer ce que deviendra le texte.
Ne plus penser à ce qu'il faut prouver ni comment convaincre, avancée de fourmi sur terrain en pente. Admirer ce que les autres savent faire, comment ils s'y prennent et creuser sa route.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

quelle feuille de route dis donc...! (et d'accord sur tout)

Anne a dit…

oh, tiens, merci pour le passage !
(je n'ai mis ce post en lien sur aucun réseau social, un peu pour moi, comme un pense-bête, et je vois qu'en fait, eh bien, du monde vient le lire...)